Formalités d'embauche et contrats
DPAE, contrat de travail, période d'essai, registre du personnel : chaque entrée sécurisée.
Voir la pageConvention collective
Entre la forge, l'atelier et les chantiers de pose, votre activité change de visage selon les commandes. Nous tenons la paie pour que votre temps reste sur le métal.
Conventions collectives concernées : Convention applicable selon l'activité : serrurerie-métallerie ou métiers d'art selon la nature de votre atelier, à déterminer au cadrage.
Un atelier de ferronnerie ou de métallerie d'art se situe souvent à la frontière de deux mondes. Selon ce qu'il produit, il peut relever de la convention de la serrurerie-métallerie, proche du bâtiment, ou d'un cadre plus artistique quand la création domine. Cette double appartenance possible est la première question à trancher, car elle détermine les grilles de salaire, les primes de déplacement et les règles particulières qui s'appliquent à toute votre équipe. Un atelier qui forge des pièces d'art et pose des rampes sur chantier ne se traite pas comme un pur atelier de création.
À cela s'ajoutent des éléments concrets : un ferronnier formé à la forge dont la qualification dépasse son titre, des heures qui s'intensifient avant une livraison, et surtout une part de travail qui se fait chez le client, sur le chantier de pose, avec ses déplacements et ses indemnités.
Nous produisons chaque mois la paie de petites entreprises artisanales, avec leurs conventions, leurs apprentis et leurs chantiers. Pour votre atelier, cela signifie déterminer d'abord le bon cadre conventionnel, puis éditer des bulletins contrôlés, déposer la DSN et suivre les cotisations. Vous nous transmettez les heures d'atelier, les journées de pose et les événements du mois, nous portons le calcul, le contrôle et la conformité. Les déplacements sur chantier sont distingués du salaire de base et traités selon le texte applicable. Vous décidez des embauches et des primes, nous tenons l'exécution pour que la paie suive le rythme de vos commandes sans vous mobiliser.
Le contenu de la mission
Votre atelier peut relever de la serrurerie-métallerie ou d'un cadre métiers d'art selon la part de création et la nature de votre production. Ce choix conditionne les grilles, les primes de déplacement et les règles particulières de toute votre paie. Nous le tranchons au démarrage, à partir de votre code d'activité, de vos anciens bulletins et de la réalité de vos chantiers et de vos pièces. Un atelier mal rattaché applique de mauvaises grilles à son équipe, une erreur qui remonte tôt ou tard. Une fois le texte posé, nous le paramétrons et suivons ses avenants sans intervention de votre part.
Une rampe, une grille, une verrière se fabriquent à l'atelier mais s'installent chez le client. Cette part de pose change la paie du mois : temps de trajet, indemnités de déplacement ou de repas selon le texte applicable, journées passées sur un chantier. Nous distinguons ces éléments du salaire de base et les traitons selon la convention retenue, pour que le ferronnier envoyé en pose soit payé correctement et que rien ne manque à la déclaration. Cette part variable, propre aux ateliers qui installent leurs pièces, est un point de vigilance que nous gardons à l'oeil chaque mois.
Un ferronnier ou un métallier d'art se forme lentement, souvent à la forge, sur des gestes que peu maîtrisent. Sa qualification réelle dépasse fréquemment son titre. Le classer suppose de regarder le poste tenu, l'expérience et la rareté du savoir-faire. Nous calons chaque salarié sur la bonne position de la grille conventionnelle applicable et vérifions le respect du minimum. Ce cadrage protège l'atelier d'un rappel de salaire et aide à retenir une main rare, longue à former, dont le départ pèserait lourd sur la capacité de production de l'atelier.
Une commande à livrer à date fixe, un chantier à rendre, une série de pièces à terminer : l'activité connaît des pics où les heures s'allongent, à l'atelier comme sur le chantier. Ces heures supplémentaires doivent être comptées et majorées selon les règles applicables, sans oubli. Nous intégrons les dépassements du mois, appliquons les majorations prévues et contrôlons la cohérence du net versé. Vous nous signalez les heures réellement effectuées, nous les traduisons en paie juste, y compris quand une période chargée vient bousculer le rythme habituel entre forge et pose.
La ferronnerie d'art se transmet à la forge, auprès d'un maître. Un apprenti suit une rémunération liée à son âge et à son année de contrat, que nous ajustons à chaque passage d'année, avec recherche des aides mobilisables. Nous éditons l'ensemble des bulletins, déposons la DSN, gérons les signalements et rapprochons les cotisations des appels reçus. Vous recevez des documents prêts à remettre à votre équipe et les éléments à comptabiliser, sans avoir à suivre une échéance ni à décoder un message technique adressé par une caisse.
Déroulement
Nous déterminons d'abord le cadre conventionnel de votre atelier, entre serrurerie-métallerie et métiers d'art, à partir de votre activité, de votre code APE et de vos anciens bulletins. Nous relevons les spécificités : part de pose sur chantier, apprentis, savoir-faire rares, primes de déplacement en vigueur. Ce cadrage fonde toute la paie et évite d'appliquer un mauvais texte à l'équipe.
Si vous nous confiez la paie en cours d'exercice, nous reprenons les cumuls depuis janvier pour chaque salarié, condition d'une réduction générale et de régularisations justes. Nous récupérons contrats, dernière DSN et bulletins, puis reconstituons chaque dossier avant la première paie, sans trou ni doublon avec votre prestataire précédent.
Vous nous transmettez les heures d'atelier, les journées de pose, les déplacements, les absences, les primes et les mouvements de personnel. Nous vous relançons avant l'échéance pour tenir le calendrier, y compris en période de forte commande. Plus les variables arrivent tôt, plus le contrôle est approfondi avant diffusion.
Nous éditons les bulletins, les contrôlons par comparaison avec le mois précédent, déposons la DSN et rapprochons les cotisations. Un écart anormal, une indemnité de déplacement oubliée ou une prime manquante est repère avant diffusion. Vous recevez des documents prêts à remettre et les éléments comptables associés, avec un interlocuteur unique qui connaît votre atelier.
La ferronnerie et la métallerie d'art oscillent entre le travail d'atelier et le chantier. Une même semaine peut mélanger la forge d'une pièce unique et la pose d'un ouvrage chez un client, souvent loin de l'atelier. Cette dualité se retrouve dans la paie, avec des heures d'atelier, des journées de déplacement et des indemnités qui changent selon le lieu de travail. Traiter correctement ce mélange suppose de connaître le texte applicable et de distinguer chaque situation, plutôt que de tout ramener à un salaire de base uniforme.
Ces erreurs ne se voient pas le jour où elles sont commises. Elles remontent lors d'un contrôle, d'un départ ou d'un salarié qui compare sa paie à la grille ou à son contrat. Sur un atelier de quelques personnes, personne n'est là pour les rattraper avant qu'elles ne coûtent.
Un métallier d'art capable de forger une pièce unique ne se remplace pas en quelques semaines. Mal le classer, ou le laisser sous une rémunération qui ne reflète pas son niveau, c'est risquer de le voir partir avec un savoir-faire rare. La grille conventionnelle bien appliquee reconnaît cette valeur et aide à fidéliser. Nous veillons à ce que chaque salarié soit positionné selon ce qu'il apporte réellement, entre la forge et le chantier, pour que l'atelier garde la main rare qui fait sa réputation.
Quand une part de l'activité se fait chez le client, les déplacements pèsent sur la paie autant que sur l'organisation. Temps de trajet, indemnités, journées hors de l'atelier : ces éléments doivent être traités selon le texte applicable, sans approximation. Une indemnité oubliée, c'est un salarié lésé ; une indemnité versée de travers, c'est un risque à la déclaration. Nous suivons ces éléments mois par mois, à partir des journées de pose que vous nous signalez, pour que la partie chantier de votre activité se traduise en paie juste, aussi bien pour le salarié que pour l'atelier.
Questions fréquentes
Tout depend de la nature réelle de votre atelier. Un atelier tourne vers la fabrication et la pose d'ouvrages métalliques proches du bâtiment relève souvent de la serrurerie-métallerie, tandis qu'un atelier où la création artistique domine peut suivre un cadre métiers d'art. Ce choix fixe les grilles de salaire, les primes de déplacement et les règles particulières de toute votre paie, il ne s'agit donc pas d'un détail. Nous le tranchons au cadrage à partir de votre code d'activité, de vos anciens bulletins et de la réalité de vos chantiers et de vos pièces, puis nous paramétrons le texte retenu et suivons ses avenants.
Quand vos ferronniers posent leurs ouvrages chez le client, une part du travail se fait hors de l'atelier. Les temps de trajet, les indemnités de déplacement ou de repas selon le texte applicable et les journées de chantier changent la paie du mois. Nous distinguons ces éléments du salaire de base et les traitons selon la convention retenue, pour que le salarié envoyé en pose soit payé correctement et que rien ne manque à la déclaration. Vous nous signalez les journées de pose et les déplacements, nous les intégrons au bulletin. Cette part variable est un point de vigilance récurrent que nous gardons à l'oeil chaque mois.
Un ferronnier ou un métallier d'art formé à la forge atteint souvent un niveau que son titre ne reflète pas. Le classer correctement suppose de regarder le poste tenu, l'expérience et la rareté de son savoir-faire, pas seulement un intitulé. Nous calons chaque salarié sur la bonne position de la grille conventionnelle applicable et vérifions le respect du minimum. Ce cadrage protège l'atelier d'un rappel de salaire et aide à retenir une main rare, difficile à remplacer, dont le départ affaiblirait la capacité de production. Nous suivons ensuite les revalorisations de grille pour maintenir la cohérence des rémunérations dans le temps.
Oui, c'est un cas courant, souvent après le départ d'un comptable ou l'abandon d'un logiciel devenu trop lourd. La reprise des cumuls depuis le début de l'exercice est le point de vigilance, car sans eux la réduction générale et les régularisations plafonnées seraient faussées. Nous récupérons vos derniers bulletins, votre dernière DSN et vos contrats, vérifions au passage la convention appliquee jusque-la, puis reconstituons chaque dossier salarié avant la première paie. La bascule se prépare pour ne créer ni oubli ni doublon avec votre précédent prestataire. Vous indiquez la date de reprise souhaitée, nous organisons le calendrier autour de votre prochaine échéance.
Pour aller plus loin
DPAE, contrat de travail, période d'essai, registre du personnel : chaque entrée sécurisée.
Voir la pageContrats d'apprentissage et de professionnalisation, exonérations et aides propres à l'alternance.
Voir la pageVos paies produites de bout en bout, du recueil des variables au dépôt de la DSN.
Voir la pagePremier contact
Décrivez-nous votre atelier, votre part de pose sur chantier et votre équipe, nous déterminons la convention applicable et vous proposons une prise en charge adaptée. Faites une demande de contact, la réponse est rapide et sans engagement.